De l’idée à l’outil : branding & développement de Knock Knock
BETAKnock Knock n’est pas né d’un plan marketing, mais d’un constat partagé entre indépendant(e)s autour d’une même table : même bien entouré(e)s sur le papier : un cowork, un cocon d’entreprises, un réseau professionnel … on reste souvent seul(e)s face aux vraies questions de l’entreprenariat. Comment commencer ? Quel groupe rejoindre ? Est-ce que ça vaut la peine de s’investir dans un énième réseau ? Où trouver quelqu’un qui est déjà passé par là ? Ce sont ces questions, posées en creux depuis des années, qui ont donné naissance à ce projet bénévole porté par ideanest.
Knock Knock est une plateforme d’entraide entrepreunariale pensée pour mettre en relation des personnes qui portent un projet. Qu’elles soient déjà ancrées dans l’entrepreneuriat ou pas, Knock knock ouvre la porte aux curieux, aux reconversions et à ceux qui veulent partager leur expérience.
Le challenge
Knock Knock existe dans nos têtes depuis deux ans, avec plusieurs rebondissements. Le projet initial imaginait un outil très abouti, à financer mais où ce financement n’a finalement pas eu lieu. Plutôt que d’abandonner l’idée, l’équipe a choisi de la resserrer : repartir d’un noyau plus modeste, mais fidèle à l’intention de départ : s’entraider dans l’entrepreunariat.
Mais construire une communauté ne se résume pas à assembler un outil. Le vrai enjeu de Knock Knock tient en trois tensions à tenir en même temps :
Créer une communauté, puis l’animer. Un outil ne fait pas une communauté. Il faut concevoir des fonctionnalités (annonces, forum, annuaire, événements) qui donnent des raisons réelles de revenir, de répondre, de se retrouver et pas seulement de s’inscrire une fois.
Être le plus souverain possible. Le choix a été d’éviter les plugins « communauté » tout-en-un et les dépendances à des SaaS externes, au profit d’un développement custom sur une base WordPress. Plus de travail en amont, mais un outil que l’on comprend, maîtrise et qu’on peut faire évoluer sans dépendre d’un tiers sur 5 à 10 ans, pas sur 18 mois.
Rester le moins invasif possible. Souveraineté ne veut pas dire lourdeur. La plateforme doit rester rapide, sobre, sans traqueurs ni outils tiers superflus qui nous parait cohérent avec l’esprit « entraide » du projet plutôt qu’avec une logique d’exploitation de la donnée.
Knock Knock démarre volontairement petit : une porte ouverte sur un noyau de membres, des échanges réels, une V1 pensée pour être écoutée et corrigée avant d’être élargie. La suite du développement comme des nouvelles fonctionnalités, (Knock Knock Live, modèle payant partiel après les six premiers mois gratuits…) se construira sur base des retours de cette première communauté plutôt que d’hypothèses posées à l’avance.
Derrière le nom, une promesse
Knock Knock, ce n’est pas qu’un jeu de mots. C’est un rythme : deux coups, un silence, une attente. Frapper à une porte, c’est un geste qu’on ose parce qu’on sait (ou qu’on espère) que quelqu’un va répondre. Le nom porte cette promesse-là : derrière la porte, il y a une communauté vivante, pas un silence. Le clin d’œil aux blagues « knock knock » est assumé, presque revendiqué : il désamorce, il fait sourire, et il ramène toujours à la même idée : on ne frappe pas dans le vide, quelqu’un répond.
Une histoire en construction
Le projet mûrit depuis deux ans, avec ses détours. Ce qui existe aujourd’hui n’est pas l’aboutissement d’un plan figé, mais une v1 volontairement sincère, pensée pour grandir avec les personnes qui la font vivre.
Et vous dans tout ça ?
Vous portez un projet et avancez un peu seul(e), faute de trouver qui comprend vraiment ce que ça demande ? Vous y pensez depuis un moment, sans savoir par où commencer, ni à qui en parler ? Vous avez changé de voie, ou vous vous posez la question ?
On avance souvent tous ces chemins en parallèle, chacun de son côté. Knock Knock existe pour que ces trajets se croisent enfin, pour ces moments-là : pas pour une case précise, mais pour la question qu’on n’ose pas toujours poser à voix haute.